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L'homme qui n'est jamais mort

L'homme qui n'est jamais mort
EAN : 
9782709665254
Parution : 
08/01/2020
200 pages
20.00 €

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Matthias Sindelar fut l’avant-centre génial de la Wunderteam, la grande équipe historique de l’Autriche. Il fut surnommé l’«  homme de papier  », pour son physique chétif et son art de franchir les murs de défenseurs, là où ne pouvait passer qu’un bout de papier.
 
La Vienne du début du XXe siècle est la métropole intellectuelle du monde. Sindelar côtoie les cercles ouvriers et les cafés peuplés d’intellectuels. Il joue au football dans un pays qu’écrase la montée des organisations fascistes, les grognements d’une guerre civile à venir et les tensions avec l’Allemagne.
Sa popularité a fait de lui le représentant adulé du football, cet art collectif qui se crée et s’abolit dans l’instant. Il personnifie le jeu et chacun comprend que dorénavant la beauté a une durée  : une heure trente, le temps d’un match.
Après l’invasion allemande, pour un match de gala auquel assiste Hitler, Sindelar porte la Wunderteam qui domine la Mannschaft, l’équipe nationale allemande, 2-0. C’est une humiliation et un acte de résistance.
Le 23 janvier 1939, on retrouve son corps inanimé avec celui de sa compagne, juive, apparemment asphyxiés par une cheminée défectueuse.
The romanticized story of Matthias Sindelar, the greatest footballer in Austrian history.
 
At the beginning of the 20th century, Vienna was the world’s intellectual nest. The footballer Matthias Sindelar (1903-1939) used to thrive with intellectuals and to wander with workers in cafés. After the rise of Hitler, Sindelar started opposing to his Nazi regime.
 
His popularity made him Austria’s football gem. After the German invasion, Hitler attended a gala game during which Sindelar carried the Wunderteam against the Mannschaft (German national team) with a 2-0 score. This was a humiliation for the Germans, yet an act of resistance for Austrians.
 
On January 23rd, 1939, Sindelar’s body was found unconscious along with his Jewish wife’s one after they were apparently asphyxiated by a defective chimney.

DU MÊME AUTEUR